Pétrir la garnassoune

Avec les salariés de l'Atelier chantier d'insertion, nous formons nos premières tuiles.

Vendredi 27 mars, on commence à 8.00. La responsable d'atelier m'accueille et me propose un café. Nous discutons des récentes élections municipales. Il y a du changement dans la com'com' comme d'ailleurs dans de nombreux endroits en france - ça va demander une période d'adaptation.

L'équipe que nous rejoignons est un peu différente de celle du précédent atelier. Je retrouve Michel, François, Jean-Pierre et Laurent,... mais Jess est partie. L'appel d'autre chose.

Battre la terre nous prends une bonne partie de la matinée. Ça force un peu, celle de la Garnassoune est plus souple, celle de Fontannes manque un peu d'humidité et se montre revêche. une fois que nous avons malaxé la terre avec la technique de la tête de bélier, nous aplatissons nos premières plaques. Les baguettes de 15mm donnent des plaques trop épaisses. 10 mm devraient suffire, nous profitons des possibilités de l'atelier pour raboter des cales aux bonnes dimensions.

Nous reportons les dessins réalisés par les participant.es lors de la dernière session en les poinçonnant à travers des gabarits en papier. Pour les tuiles de têtes, nous reporterons les dessins en bas relief. Les autres seront marqués à l'engobe.

Avant la fin de la journée, il paraît évident que nous n'arriverons pas à réaliser la vingtaine de tuiles prévues. Je reviendrai le lundi suivant pour finir. Tout le monde est bien curieux de savoir ce que ça va donner à la fin. La cuisson primitive à Paulhaguet est un point d'étape important auquel iels disent avoir envie d'assister.

Nous nous donnons rendez-vous le 25 mai donc pour cette prochaine étape.